| L'orgonite
QU’EST-CE QUE L’ORGONITE?
L’orgonite est un mélange de particules
de métal, de cristaux, de quartz et de résine.
Les objets en orgonite auxquels on ajoute d’autres
cristaux et dont la proportion métal et résine
est égale, ont des propriétés très
intéressantes dont la principale est de générer
de l’orgone. C’est pourquoi on les appelle
générateurs d’orgone. Il s'agit
d'une technologie toute simple, inspirée et dérivée
des travaux de M. Reich et améliorée par
M. Don Croft, qui permet de transmuter (purifier) l'orgonite
négative (aussi appelée orgone morte -
dead orgone - DOR) en orgone neutre (OR) ou positive
(POR). |
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| QU’EST-CE
QUE L’ORGONE?
L'orgone est le nom qui fut donné
par Wilheim Reich (voir texte sur ce scientifique) à
l'énergie vitale omniprésente de par la
création. L'orgone est également appelée
"Ch'i", "Prana", "Ether",
'Élan vital" ou "cinquième élément".
Cette énergie vitale existe, de façon
naturelle, sous plusieurs formes. Elle peut être
neutre (OR), positive (POR) ou négative (DOR).
Une manifestation visible d'orgone positive peut-être
observée sous la forme d'un beau cumulus d'été.
Les nuages sont beaucoup plus que de la vapeur d'eau,
ils sont en effet une concentration massive d'orgone,
la "vapeur" d'eau étant en réalité
attirée par cette concentration élevé
d'orgone.
Wilheim Reich fit de nombreuses recherches sur les
propriétés et les comportements de l'orgone
dans l'atmosphère terrestre, et ses effets sur
le mouvement des fronts climatiques, les précipitations,
les tempêtes, etc. Dans les années 50,
Mr. Reich mourut en prison, après avoir vu son
laboratoire et ses travaux détruits par les "autorités",
qui voulaient à tout prix supprimer ces nouvelles
connaissances découvertes par Dr. Reich.
Wilhelm Reich "découvrit" ce que les
anciennes "Écoles des mystères",
"loges", "fraternités" et
philosophies orientales enseignaient depuis des millénaires
déjà: à savoir que notre réalité
baigne dans une mer d'énergies vitales créatrices
à partir de laquelle tout ce que nous appelons
matière se manifeste. Cette mer d'énergie
Reich l'appela "orgone" mais les anciens la
connaissaient sous les autres noms présentés
au début de cet article. La science moderne,
du moins certains individus libres-penseurs parmi l'académie
scientifique, en est venu à théoriser
sur l'existence d'une énergie à partir
de laquelle la matière serait issue, le fameux
"point zéro" si populaire en physique
quantique de nos jours à partir duquel il est
déjà possible d'extraire ce que l'on appelle
l'énergie libre.
Wilhelm Reich fit de nombreuses recherches sur les
propriétés et les comportements de l’orgone,
dans les années 50. M. Reich mourut en prison
après avoir vu son laboratoire et ses travaux
détruits par les ¨autorités¨,
qui craignaient voir la vérité mise à
nue. |
| PROPRIÉTÉS
DES GÉNÉRATEURS D’ORGONE Les
générateurs d’orgone travaillent
surtout au niveau du magnétisme, et comme on
sait que notre A.D.N. est codée magnétiquement,
il est facile de concevoir leur importance comme outil
de changement. Ce sont des purificateurs magnétiques
qui transmutent les particules de basses fréquences
(lourdes et polluantes) de l’eau, de l’air
et de l’énergie vitale.
- Facilite la guérison de maux physiques et
émotifs;
- Renforce le système immunitaire;
- Elimine les parasites;
- Stimule le développement des capacités
psychiques;
- Active la croissance des plantes et végétaux;
- Attire les oiseaux;
- Élève le taux vibratoire de l’environnement
et personnel;
- Assure une très bonne protection contre
les ondes électromagnétiques produites
par les écrans d’ordinateurs, de télé,
des micro-ondes et des appareils électroménagers
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| COMPOSITION
Tous nos générateurs d’orgone contiennent
des cristaux de quartz, de kyanite, d’hématite
et de péridot, ainsi qu’une ou plusieurs
pierres comme l’améthyste, l’aventurine,
le quartz rose et au moins une spirale de cuivre. Le
tout est coulé dans une résine polyester
ou d’époxy avec des particules de bronze
et des copeaux de cuivre. La proportion métal-résine
est le plus proche de 50/50
Reich naît en 1897 à Dobrzcynica (Autriche).
En 1911 sa mère se suicide après qu'il
ait dit à son père qu'elle avait une liaison
avec son précepteur. Son père meurt 3
ans plus tard d'une tuberculose, et Wilhelm se retrouve
à la tête de la riche ferme familiale.
En 1916 il arrive comme officier dans l'armée
autrichienne et combat sur le front italien de la première
guerre mondiale. En 1918, ne pouvant retourner chez
lui en raison des nouvelles frontières imposées
par le Traité de Versailles, il entâmes
des études de médecine universitaire,
à la Société Psychanalytique de
Vienne. Dès 1920 il pratique la psychanalyse
malgré son manque de formation académique.
Dès l'obtention de son diplôme en 1922,
Reich se lance dans la psychanalyse et la psychiatrie
en pratique privée, tout en continuant ses études
de neuropsychiatrie. Pendant 12 ans, il demeure à
Vienne. Devenu très jeune l'un des plus éminents
membres de la Société Psychanalytique
de Vienne — dirigée à l'époque
par son fondateur Sigmund Freud, il occupe de 1922 à
1930 le poste de premier assistant dans la polyclinique
psychanalytique de Freud.
Dès le début, son oeuvre soulève
de nombreuses polémiques. On dira de lui qu'il
était un égotiste paranoïaque qui
ne comprenait rien à la méthode scientifique
ni même aux domaines dans lesquels il prétendait
avoir fait des découvertes révolutionnaires.
Ce jugement, émis par Martin Gardner dans son
ouvrage intitulé Le Troisième Reich et
l'Obsession de l'orgone, reflète l'opinion généralement
répandue dans les milieux scientifiques. Durant
toute sa vie — et même après sa mort
— Reich sera l'objet des critiques les plus virulentes.
Elles auront pour effet de faire oublier le grand pionnier
qu'il aura été dans le domaine de la recherche
sur la libido, au profit d'une image sulfureuse, due
en grande partie à ses moeurs fort libres et
au fait qu'il ait cultivé l'indiscipline. |
| L'ORGONE
Dès le début de sa carrière, son
travail porte sur la sexualité et l'orgasme en
particulier. Ses recherches l'amènent à
la conclusion suivante : au moment de l'orgasme se libère
une énergie d'un type très particulier,
à laquelle il donne le nom de "orgone".
Mais pour Reich, cette énergie, loin d'être
confinée au seul plaisir sexuel, est essentiel
à tous les aspects d'une vie saine. Elle seule
pourra délivrer l'Homme de l'angoisse et le mener
au bonheur. Cependant, pour certaines raisons liées
à l'enfance, la fonction naturelle de l'orgasme
est réprimée chez de nombreux sujets,
provoquant des phénomènes pathologiques
à la fois sur le plan physiologique et psychologique.
En 1927, Reich avance des hypothèses audacieuses
dans La Génitalité dans la théorie
et la thérapie des névroses. Cet ouvrage,
ainsi que d'autres écrits, provoquent une rupture
avec l'école freudienne.
A partir de 1930, il habite Berlin. Il milite activement
au sein du Parti Communiste allemand, dans lequel il
ne devient vite guère en odeur de sainteté,
ni au sein de l'Association psychanalytique internationale.
De fait, il est exclu de ces deux organisations.
A parti de 1933, ses recherches sur l'orgone accaparent
tout son temps et l'obligent à mettre fin à
sa pratique privée de la médecine. Fort
de ses premiers travaux, Reich aboutit à l'idée
que cette énergie, l'orgone, n'est pas uniquement
libérée pendant l'orgasme mais qu'elle
représente une force vitale qui sous-tend l'ensemble
de la création — une sorte de force cosmique,
invisible et omniprésente, constituant le fondement
même de l'existence. Sa théorie est que
tous les maux humains résultent de blocages dans
l'écoulement de cette force. En conséquence,
il concentre ses travaux sur la manière de capter,
d'utiliser, de développer et, d'une façon
générale, de manipuler l'orgone.
Mais 1933 marque aussi le début des démêlés
de Reich avec les autorités. Juif, communiste
et psychanalyste : 3 bonnes raisons qui le contraignent
à fuir Berlin. Les nazis brûlent ses livres.
Reich se réfugie d'abord au Danemark, mais très
vite on lui fait comprendre que là aussi on le
juge indésirable. Même scénario
en Angleterre, puis en Suède. Si la Norvège
se montre plus clémente, ce qui lui permet de
fonder à Oslo, en 1938, l'Institut de recherches
biologiques d'économie sexuelle. Mais cela ne
dure qu'un temps et il doit vite émigrer aux
États-Unis, en 1939. |
| ÉTATS-UNIS
(1939)
Accueilli par Théodore P. Wolfe, spécialiste
de la médecine psychosomatique, il obtient un
poste à la New York School for Social Reseach,
où il dispense un enseignement portant sur la
biophysique de l'orgone.
En 1942, il achète une vaste propriété
de 80 ha dans le Maine, qu'il baptise Orgonon. C'est
là que s'implante la fondation Wilhelm Reich,
au sein de laquelle il diversifie activement ses recherches.
Inventeur, savant, psychiatre, philosophe, sociologue,
Reich se voulait tout cela à la fois. Son principal
outil thérapeutique, il le fabrique de ses propres
mains : c'est l'accumulateur d'orgone. Il s'agit d'une
boîte de la taille d'une cabine téléphonique,
dont les parois se composent en couches alternées
de métal et de matériaux organiques. L'utilisateur
s'assoit à l'intérieur de la boîte,
de façon à absorber l'orgone qui s'accumule
comme la chaleur dans une serre. L'orgone concentrée
est présumée guérir des maladies
aussi différentes que le cancer, l'impuissance
et l'ensemble des troubles liés au refoulement
sexuel. Il existe également des modèles
de taille plus réduite, telle que la couverture
à orgone et l'entonnoir à orgone qui est
utilisé pour diriger la précieuse énergie
vers des points particuliers du corps humain.
Mais Reich découvre rapidement que l'orgone
possède également un côté
destructeur, qu'il nomme Deadly Orgone Radiation (DOR).
Afin de dissiper les DOR accumulées dans l'atmosphère,
Reich crée un engin composé de longs tuyaux
creux parallèles. Plantés en terre, les
tuyaux sont irrigués par une source d'eau courante.
Tel un paratonnerre, la machine est censée attirer
les DOR présentes dans le ciel. |
| COLLABORATION
(1947-1952)
En 1947, Wilhelm Reich signe un contrat de 5 ans avec
la CIA. Il lui fournit son appareil de contrôle
du temps atmosphérique, capable "d'aspirer"
les DOR, et donc de réduire la violence d'une
tempête. Le gouvernement teste le matériel
sur une tempête avec succès, et déclenche
une nouvelle phase du projet Phénix, consistant
à lancer pas moins de 200 à 500 radiosondes
par jour. Ces petites boîtes blanches, conçues
au laboratoires de Brookhaven sur la base des travaux
de Reich, sont attachées à un ballon,
et officiellement lancées pour recueillir des
données météorologiques. Elles
émettent un signal oscillant continu sur un rayon
de 100 miles, visant à convertir l'énergie
électrique en énergie étherique.
Elles utilisent d'abord la fréquence de 403 mHz
(plus ou moins 2 mHz), puis celle de 1680 MHz (plus
ou moins 6 mHz). A l'intérieur se trouve un thermistor
composé d'or, d'argent, de platine et d'iridium
(Reich utilisait de l'or et de l'argent). L'élément
concernant l'humidité est une plaque de plastique
cerclée d'argent, avec les lignes conductrices
la parcourant. Une association assez inhabituelle d'éléments
chimiques est répandue sur cette plaque. Contrairement
à la plupart des "humistors", la résistance
s'active lorsqu'elle est humidifiée. La baguette
de "thermistor" (sensible à la température)
agit alors comme une antenne DOR déphasée.
Le "capteur d'humidité" agit comme
une antenne pour l'orgone. Le capteur de pression est
grossièrement ce qu'ils appellent une aiguille
de cylindre, qui est une aiguille traçant régulièrement
la pression. L'appareil devait anéantir les DOR
et produire de l'orgone. Le transmetteur consiste en
2 oscillateurs, l'un fonctionnant sur la fréquence
de la porteuse (403 ou 1680 MHz) et l'autre à
7 Mhz calé sur la grille de l'oscillateur de
porteuse. Le résultat est un oscillateur à
7 mHz pulsant on et off. Le gouvernement ne peut dire
qu'il s'agit d'appareillages visant à contrôler
le temps atmosphérique. C'est de la combinaison
de ce projet (contrôle du temps atmosphérique
à l'aide de méthode de transmission par
radiosondes) et de l'Expérience de Philadelphie
(invisibilité) que naît le projet Phénix,
visant au contrôle de la pensée, ou altération
de l'humeur selon les termes gouvernementaux.
En 1952, le contrat avec la CIA arrive à son
terme.
A son grand étonnement, Reich s'aperçoit
que sa machine est également capable de produire
un phénomène de condensation dans la nuages
et donc de faire pleuvoir. Il la baptisera donc cloudbuster.
Reich obtient des résultats concrets. Ainsi
reçoit-il 1000 $ des mains d'un agriculteur du
nom de Osmon Merrill et du banquier H. B. Phillips pour
avoir sauvé une récolte de myrtilles en
1953 (de nos jours, un homme a pris la relève
de Reich dans le domaine de la lutte anti-nuages. James
de Meo, l'un des principaux faiseurs de pluie américains,
sillonne toujours les routes avec sa machine... prétendant
obtenir d'excellents résultats). |
| CONFRONTATION
(1954-1957)
Le travail de Reich finit par attirer l'attention des
pouvoirs publics. La même année, avec la
collaboration de l'AMA et des milieux psychiatriques
américains, la FDA ordonne une enquête
contre Reich et sa fondation, convaincue que les accumulateurs
d'orgones, les couvertures et les entonnoirs portent
atteinte à la santé des malades crédules,
tout en les écartant des soins médicaux
classiques dont ils auraient le plus grand besoin. C'est
ainsi qu'ils interdisent à Reich d'expédier
ses inventions aux 4 coins des États-Unis. Reich
refuse de comparaître devant le tribunal, car
selon lui ses travaux relèvent d'une Recherche
Naturelle fondamentale qui est à elle-même
sa propre justification, et n'a pas en conséquence
à être défendue devant une quelconque
juridiction. Il explique sa position dans une réponse
écrite adressée aux juges :
Le gouvernement des États-Unis n'est pas habilité
à traiter de la Loi Naturelle Fondamentale. Or
l'orgonomie est une branche de la Science Naturelle
Fondamentale... Se présenter au tribunal pour
"défendre" la Recherche Naturelle Fondamentale
constitue en soi un acte absurde. En effet, tout investigation
dans ce domaine se situe en dehors de la compétence
juridique d'une administration sociale quelle qu'elle
soit. Le droit de l'Homme à la connaissance doit
être protégé, si le terme Liberté
doit signifier plus qu'un slogan politique vide de sens.
Je ne comparaîtrai pas devant le tribunal pour
"me défendre" contre un plaignant dont
la nature même de la plainte prouve qu'il ignorait
tout de la science naturelle...
Le 19 mars 1954, une décision de justice est
prise à son encontre par défaut. Reich
se dit victime d'une conspiration orchestrée
par des fascistes rouges au sein de la FDA.
Par la suite, Wilhelm Reich est accusé d'outrage
à magistrat pour avoir refusé de se conformer
à cette injonction. Poursuivi par un tribunal
en 1956, il est sévèrement puni. Dans
un jugement tout à fait inhabituel, l'Etat du
Maine ordonne la destruction par le feu de ses écrits.
Wilhelm Reich lui-même est condamné à
2 ans de prison et à une amende de 10000 $. Il
est incarcéré dans la prison de Lewisburg,
où il meurt d'une embolie pulmonaire le 3 Novembre
1957.
Plus tard, Peter Reich, le fils de Wilhelm, publie
un livre intitulé A Book of Dreams, où
il décrit la relation toute particulière
qui le liait à son père. Il y décrit
leur vie à Organon (devenu aujourd'hui le musée
Wilhelm Reich), et le plaisir qu'ils prenaient ensemble
à faire pleuvoir grâce a la machine (le
cloudbuster) de son père.
L'artiste Kate Bush lu le livre de Peter Reich, qui
l'inspira pour composer sa chanson Cloudbusting. |
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